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Evénement

Tee in the Park(ing)

Samedi 18 septembre 2010, l’équipe d’Urbamedia réalisera sa première intervention en ville. Vous êtes invités à venir nous voir pour cette journée que nous espérons belle et joyeuse. Votre présence est la clé de la réussite de ce projet de sensibilisation.

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Art urbain Urbavidéo

L’Urbavidéo du mercredi #1 – Joshua Allen Harris

L’équipe d’Urbamedia vous propose une nouveauté en cette période de rentrée. Afin de vous faire découvrir toujours plus de facettes de nos villes, nous vous proposons une série hebdomadaire de vidéos qui nous plaisent et devraient vous faire réagir. Vous pourrez les retrouver tous les mercredis, à partir de 9h00.

Pour inaugurer ces Urbavidéos, voici une présentation du travail d’un jeune artiste, Joshua Allen Harris.

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Evénement

Les 17 et 18 septembre 2010, garez-vous ailleurs, c’est le Park(ing) Day

L’idée nous vient des Etats-Unis via Rebar, collectif américain constitué d’artistes, urbanistes et activistes. Leur constat révèle que la ville actuelle regorge d’espaces non utilisés ou perdus. Les places de stationnement le long des trottoirs en sont l’expression la plus criante dans les centres-villes des métropoles, particulièrement bien dotés en transports en commun, alternative réelle à la voiture individuelle.

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Ville numérique

Un jeu de cache-cache grandeur nature, ça vous tente?

Après vous avoir fait lever les yeux au niveau des plaques des noms de rues pour découvrir les mosaïques de Space Invaders, nous vous proposons aujourd’hui de poursuivre notre programme de remise en forme de vos cervicales en vous présentant le Geocaching!

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Ville numérique

Waze, le GPS communautaire qui a besoin de vous comme vous aurez besoin de lui

Les trajets en voiture durant les vacances sont souvent un bon moyen pour réviser ses départements, dénigrer l’automobiliste de devant qui n’a pas mis son clignotant ou bien découvrir de nouveaux villages.

Les GPS étant devenus l’extension naturelle du bras droit quand nous sommes au volant, nous sommes presque perdus si nous en sommes privés. Heureusement, les fabricants de téléphones portables ont bien saisis le potentiel du guidage par satellite, si bien qu’Apple, Samsung et consors équipent un grand nombre de leurs modèles avec des puces adéquates.

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Art urbain

Space Invaders in Paris

Tokyo – 1978 – Taito réalise le jeu Space Invaders qui met en scène des créatures de l’espace qu’il faut empêcher d’atterrir. Sa musique binaire et son rendu pixelisé lui feront connaître un succès sans précédent qui entrainera même une rupture de pièces de 100 yens. L’invasion des écrans du monde entier commence.

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Art urbain

Des bombes dans le sud du 20° arrondissement

Il semble que le malheur des uns fasse parfois le bonheur des autres. Cela semble se vérifier à Paris, dans le 20° arrondissement. Plus exactement au niveau de l’îlot formé par la rue de la plaine, rue de Lagny, rue des maraîchers et la rue des Pyrénées. C’est ici que le STIF possède des ateliers sur environ un hectare, au nord du Lycée Hélène Boucher.

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Art urbain

Exposition Art Urbain – Mosko et Associés, Jerôme Mesnager, Nemo

Pour les amateurs d’art urbain, la mairie du Vingtième Arrondissement de Paris organise jusqu’au 29 Août 2009 une superbe exposition consacrée aux oeuvres de Mosko et Associés, Jerôme Mesnager et Nemo.

Un site très complet y est consacré à l’adresse suivante sur le portail internet de la Mairie.

Il est à noter que vous pourrez rencontrez Gérard « Gégé » Laux ou Michel « Mimi » Allemand, les deux piliers de Mosko et Associés les samedi 22 et 29 Août 2009 lors d’une séance dédicace de leur ouvrage « Savanes Urbaines » coréalisé avec leur ami photographe Gérard Faure.

Ce livre richement illustré présente une belle synthèse de leur travail basé sur une idée simple mais forte : Redonner vie à des espaces en déshérence, voués à la démolition ou à l’abandon.

Tout à ainsi commencé dans le quartier de la Moskowa. Gérard Participe alors à une action de défense du quartier qu’il habite et qu’il aime. Un projet de restructuration devait totalement le remodeler et de nombreuses façades étaient murées. La tristesse envahissait les rues et les coeurs des habitants.

Accompagné de Michel, Gérard conçoit des pochoirs de grandes tailles (parce qu’il ne sait pas dessiné comme il l’explique dans l’un des documentaires projetés dans l’auditorium du pavillon Carré de Baudoin). Ils créent ainsi des supports pour peindre des animaux sauvages, message universel s’adressant à toutes les cultures permettant une latitude infinie sur la proposition graphique.

Le reste est à voir au Pavillon Carré de Baudoin, au coeur d’un « parcours Art Urbain » menant de l’exposition à la mairie du 20°, et plus largement un peu partout dans le Nord-Est parisien, ou à Cuba…

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Ville numérique

Re-construire le web avec « building maker »

Chargé d’études au sein d’un bureau d’études spécialisé en Urbanisme, j’ai suivi une formation qui m’a mené à étudier la géographie et l’urbanisme entre 1999 et 2005. J’ai ainsi appris à analyser un territoire afin d’en synthétiser les atouts et les enjeux dans le but de répondre à ses besoins pour les années à venir.

Dans ce cadre, les cours qui m’étaient dispensés m’ont permis de me familiariser avec des outils d’analyse spatiale. Je révais alors d’un logiciel de photographie aérienne de suffisamment  bonne qualité pour faciliter le travail de terrain.

Aujourd’hui, les étudiants qui ont choisi de suivre le même cursus doivent à coup sûr apprécier l’incroyable résolution des images proposées par Géoportail, Microsoft Virtual Earth ou le couple Google Maps / Google Earth.

Ainsi, la photo aérienne, au même titre que le GPS, apporte une vision nouvelle de l’espace qui nous entoure. Au delà de la curiosité qui nous pousse à chercher la maison de nos parents ou la statue de la Liberté, ces nouvelles images suscitent de nombreuses questions et mettent en lumière de nouveaux enjeux.

Elles sont régulièrement mises en cause suite à des cambriolages préparés grâce à elles. Elles sont également prise à partie par des célébrités peu enclines à dévoiler les secrets de leurs villas, jusqu’alors protégées par d’imposantes clôtures. Certains passants ont même intenté des procès contre Google pour avoir été pris en photo par les voitures en charge de la mise en place de Street View. Le respect et la protection de la vie privée sont donc des enjeux importants qui devraient continuer à faire grincer des dents tous ceux qui souhaitent ne pas ouvrir leur porte au premier venu.

A l’inverse, ces photos sont un outil de découverte du monde avec ses merveilles et ses catastrophes. C’est un moyen a priori objectif pour se faire une opinion sur la déforestation amazonienne, le recul des glaciers ou bien découvrir la Grande Muraille de Chine. C’est également un levier pour comprendre les défis géopolitiques et les tensions frontalières en de nombreux points du globe. Un nombre toujours croissant de professionnels des territoires utilisent presque quotidiennement ces services pour étudier la structure géologique, les moyens de communication ou bien le relief d’un espace donné.

Aujourd’hui, Google franchit un nouveau pas avec l’entrée en service d’un nouveau logiciel nommé toujours si sobrement « Building Maker ».

Ce dernier a pour fonction de permettre à n’importe quel internaute muni d’un navigateur web et d’un module Google Earth de créer des bâtiments en 3D qui seront ensuite visible par tous via l’application du même nom.

L’idée est d’accélérer la modélisation en trois dimensions du monde entier, qui était jusqu’alors concentrée sur quelques villes et réalisée par les ingénieurs de l’entreprise américaine. La réalisation de bâtiment est très aisée, si l’on ne s’attaque pas à mise en 3D de la Sagrada Familia pour son coup d’essai. Concrètement, il suffit de choisir un bâtiment dans l’une des cinquante communes disponibles actuellement. Ensuite, il suffit de positionner les angles d’une forme prédéfinie sur la construction photographiée et  de répéter l’opération selon 6 angles. Le logiciel se charge alors de l’application des textures. Reste l’étape de validation par Google qui choisit in fine de faire apparaître le bâtiment au sein de Google Earth. L’internaute pourra alors voir son nom mentionné sur la fiche de présentation de l’immeuble ou de la maison réalisé.

Le géant américain s’appuie donc sur une méthode de collaboration bénévole pour accélérer la modélisation de notre planète, un peu à la manière de Facebook qui avait proposer à ses utilisateurs la traduction de ses pages. Mais au delà du gain de temps, et donc de la réduction des coûts de production, quelles peuvent être les motivations du numéro Un de la recherche sur le web ?

En effet, Google Earth est gratuit et n’affiche aucune publicité lors de son utilisation, à l’inverse de Google Maps. La valeur ajoutée est donc ailleurs. Aussi, on peut imaginé que l’entreprise américaine prépare une évolution majeure dans la façon de naviguer sur Internet. Un manière tellement nouvelle, ludique et simple que les internautes auraient du mal à s’en passer, au même titre que Facebook par exemple.

Ce web 3.0 pourrait ainsi être un internet territorialisé, une sorte de double virtuel de notre monde. Et les sources de profit seraient à la hauteur de la révolution logicielle. Les annonceurs n’auraient plus à respecter les règlements de publicité pour installer des panneaux dans des rues virtuelles. Les agents immobiliers pourraient organiser des visites virtuelles de leurs appartements à louer. Les personnes qui cherchent à acheter un terrain pour y construire pourront accéder aux différentes règles d’urbanisme liées, obtenir des devis auprès d’entreprises du BTP et un prêt pour le financement de l’achat, directement auprès de la banque la plus proche.

L’étape suivante pourrait être la création d’un avatar permettant de se déplacer dans ce double de ville afin d’y faire des achats dans des magasins virtuels. Le e-commerce prendrait donc une forme plus réelle qu’à l’heure actuelle, améliorant encore la rentabilité de ces boutiques numériques. Google pourrait ainsi louer des espaces commerciaux avec des baux commerciaux et générer des bénéfices que l’on imagine colossaux.

D’un outil de connaissance et d’information, on passerait donc à un espace ouvert à l’offre et la demande, générateur de profit pour les uns et d’exclusion pour les autres, sans parler du danger de la position monopolistique de l’entreprise américaine.

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Urbanisme

Marrakech – la réhabilitation et le tourisme au dépend des habitants ?

Si Rabat est la capitale politique et Casablanca la capitale économique du Royaume du Maroc, Marrakech en est assurément sa capitale touristique. La Place Jaama El Fnaa, le Palais de la Koutoubia ou le Jardin Majorelle attirent chaque année de nombreux touristes avides de soleil et de dépaysement ; les français sont d’ailleurs particulièrement friands de cette destination, du fait d’une proximité géographique et linguistique liée à un héritage colonial récent.