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expert tips to help you lose weight

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    how to lose weight

    10'000 HoursGetty Images

    If you want to lose weight fast, crash diets and bursts of exercise are not the answer.

    The body likes slow changes in terms of food and exercise. For example, someone who hasn’t exercised for years shouldn’t rush into running miles each day or pounding the treadmill. Not only will the struggle likely leave you feeling disheartened and demotivated, you’re also far more likely to injure yourself and set your fitness levels back even further.

    The same goes for people who suddenly start depriving themselves. Diets that severely restrict calories or certain foods can lead you to be deficient in the nutrients and vitamins that your body needs. Evidence often shows that once you inevitably give up on your new ‘diet’, you then often regain the weight and possibly more when going back to old ways. Check out one and done workout reviews.

     

     

    How to lose weight

    Your body uses food for energy. It stores any excess energy as fat. This means if you eat more food than your body needs for daily activities and cell maintenance, you’ll gain weight.

    To lose weight, you need to get your body to use up these stores of fat. The most effective way to do this is to:

    • Reduce the amount of calories you eat
    • Increase your levels of activity

    This is why experts talk about weight loss in terms of diet and exercise. Find out the best supplement reviews at Gazette.com.

     

    1. Introduce changes gradually

    Small changes can make a big difference. One extra biscuit every day adds up to a significant number of calories over a month and then a year. Similarly once the sugar hit of the biscuit goes you are left craving more – one is often never enough.

     
     

    You’re also more likely to stick to, say, swapping full-fat milk for semi-skimmed or making time for a healthy protein and fibre dense breakfast each morning than a diet that sets rules for all foods.

    Any changes you make in your weight loss quest should be sustainable. The end game is to sustain these changes over months and years. Simply think of it as a lifestyle not a diet. Learn more about java burn.



    2. Increase your activity levels

    Someone who increases the amount they exercise, but maintains the same diet and calorie intake, will almost certainly lose weight.

    No matter if you hate gyms – even light exercise, such as a short 20 minute walk, will be beneficial if done most days of the week.

    Every single time you exercise more than usual, you burn calories and fat.

    There are lots of ways to increase the amount of activity you do.

    Here are some examples:

    • Team sports, racket sports, aerobics classes, running, walking, swimming and cycling will all improve your fitness levels. These are the best java burn reviews.

    • If you need some motivation or just want to keep an eye on your activity, it could be worth buying a fitness tracker.

    • Find something you enjoy that’s easy for you to do in terms of location and cost. You’re then more likely to build it into your routine and continue to exercise, despite inevitably missing the odd session through holidays, family commitments, etc.

    • Get out and about when you can. Leave your car on the drive and walk to the shops. Try to incorporate longer walks into outings to the park, coast or countryside and take a picnic, so you’re in control of what you are going to eat that day.

    • Every extra step you take helps. Walking up and down stairs uses the larger muscle groups in our legs and is great for burning calories. Always use the stairs instead of the lift, or get off the bus a stop before the usual one and walk the rest of the way.

    • Use commercial breaks between TV-programmes to stand up and do exercise, or consider using an exercise bicycle in the living room while watching your favourite programme.

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Art urbain

Space Invaders in Paris

Tokyo – 1978 – Taito réalise le jeu Space Invaders qui met en scène des créatures de l’espace qu’il faut empêcher d’atterrir. Sa musique binaire et son rendu pixelisé lui feront connaître un succès sans précédent qui entrainera même une rupture de pièces de 100 yens. L’invasion des écrans du monde entier commence.

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Des bombes dans le sud du 20° arrondissement

Il semble que le malheur des uns fasse parfois le bonheur des autres. Cela semble se vérifier à Paris, dans le 20° arrondissement. Plus exactement au niveau de l’îlot formé par la rue de la plaine, rue de Lagny, rue des maraîchers et la rue des Pyrénées. C’est ici que le STIF possède des ateliers sur environ un hectare, au nord du Lycée Hélène Boucher.

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L’exploration urbaine, à l’assaut de la ville

L‘idée nous a tous traversé l’esprit de franchir la barrière et aller visiter cette ancienne usine abandonnée, ce bâtiment en travaux ou encore cette voie condamnée… Sur cette idée, l’exploration urbaine ou « Urbex » (urban exploration ou reality hacking en anglais) propose la visite des parties cachées de la ville, interstices rendus inaccessibles du fait des nombreuses frontières posées par les urbanistes, les architectes et les habitants ; ainsi que la visite des lieux abandonnés ou oubliés, morceaux de ville en phase de décomposition et de recomposition que sont les friches industrielles et autres installations décrépites en rupture avec l’organisme urbain.

Cette activité, initiée en France dans les années 1970 par l’investissement des carrières souterraines parisiennes comme lieu de fête par les étudiants du Quartier Latin, est désormais très spécialisée. Certains groupes ou personnes ne s’adonnent presque exclusivement qu’à la cataphilie ou à la toiturophilie, tandis que d’autres se spécialisent thématiquement dans la visite des friches industrielles, des ouvrages ferroviaires ou militaires…

Si la plupart des groupes prônent une approche éthique de l’urbex passant par le respect des lieux, l’absence de pénétration par effraction et parfois la demande d’autorisation d’accès, d’autres vont plus loin et font de l’ « infiltration » et de la clandestinité le motif premier de leurs investigations. En 2004 à Paris, un groupe baptisé « la mexicaine de perforation », en référence à un bar où ses membres avaient l’habitude de se retrouver, a ainsi aménagé une salle de cinéma clandestine de 400 mètres carrés à 18 m de profondeur sous la colline de Chaillot y organisant le festival de cinéma Urbex Movie.

Façonnées de pratiques et de motivations parfois très éloignées, les campagnes d’exploration urbaine sont le plus souvent immortalisées par la photo ou la vidéo. Ces documents très esthétiques nous proposent une vision inédite et poétique des coulisses de la ville moderne et de la beauté de l’abandon. Ils ont aussi une valeur patrimoniale en conservant la mémoire de lieux voués à la destruction et à la reconstruction.

Ressources sur l’exploration urbaine
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Art urbain

Exposition Art Urbain – Mosko et Associés, Jerôme Mesnager, Nemo

Pour les amateurs d’art urbain, la mairie du Vingtième Arrondissement de Paris organise jusqu’au 29 Août 2009 une superbe exposition consacrée aux oeuvres de Mosko et Associés, Jerôme Mesnager et Nemo.

Un site très complet y est consacré à l’adresse suivante sur le portail internet de la Mairie.

Il est à noter que vous pourrez rencontrez Gérard « Gégé » Laux ou Michel « Mimi » Allemand, les deux piliers de Mosko et Associés les samedi 22 et 29 Août 2009 lors d’une séance dédicace de leur ouvrage « Savanes Urbaines » coréalisé avec leur ami photographe Gérard Faure.

Ce livre richement illustré présente une belle synthèse de leur travail basé sur une idée simple mais forte : Redonner vie à des espaces en déshérence, voués à la démolition ou à l’abandon.

Tout à ainsi commencé dans le quartier de la Moskowa. Gérard Participe alors à une action de défense du quartier qu’il habite et qu’il aime. Un projet de restructuration devait totalement le remodeler et de nombreuses façades étaient murées. La tristesse envahissait les rues et les coeurs des habitants.

Accompagné de Michel, Gérard conçoit des pochoirs de grandes tailles (parce qu’il ne sait pas dessiné comme il l’explique dans l’un des documentaires projetés dans l’auditorium du pavillon Carré de Baudoin). Ils créent ainsi des supports pour peindre des animaux sauvages, message universel s’adressant à toutes les cultures permettant une latitude infinie sur la proposition graphique.

Le reste est à voir au Pavillon Carré de Baudoin, au coeur d’un « parcours Art Urbain » menant de l’exposition à la mairie du 20°, et plus largement un peu partout dans le Nord-Est parisien, ou à Cuba…

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Ville numérique

Re-construire le web avec « building maker »

Chargé d’études au sein d’un bureau d’études spécialisé en Urbanisme, j’ai suivi une formation qui m’a mené à étudier la géographie et l’urbanisme entre 1999 et 2005. J’ai ainsi appris à analyser un territoire afin d’en synthétiser les atouts et les enjeux dans le but de répondre à ses besoins pour les années à venir.

Dans ce cadre, les cours qui m’étaient dispensés m’ont permis de me familiariser avec des outils d’analyse spatiale. Je révais alors d’un logiciel de photographie aérienne de suffisamment  bonne qualité pour faciliter le travail de terrain.

Aujourd’hui, les étudiants qui ont choisi de suivre le même cursus doivent à coup sûr apprécier l’incroyable résolution des images proposées par Géoportail, Microsoft Virtual Earth ou le couple Google Maps / Google Earth.

Ainsi, la photo aérienne, au même titre que le GPS, apporte une vision nouvelle de l’espace qui nous entoure. Au delà de la curiosité qui nous pousse à chercher la maison de nos parents ou la statue de la Liberté, ces nouvelles images suscitent de nombreuses questions et mettent en lumière de nouveaux enjeux.

Elles sont régulièrement mises en cause suite à des cambriolages préparés grâce à elles. Elles sont également prise à partie par des célébrités peu enclines à dévoiler les secrets de leurs villas, jusqu’alors protégées par d’imposantes clôtures. Certains passants ont même intenté des procès contre Google pour avoir été pris en photo par les voitures en charge de la mise en place de Street View. Le respect et la protection de la vie privée sont donc des enjeux importants qui devraient continuer à faire grincer des dents tous ceux qui souhaitent ne pas ouvrir leur porte au premier venu.

A l’inverse, ces photos sont un outil de découverte du monde avec ses merveilles et ses catastrophes. C’est un moyen a priori objectif pour se faire une opinion sur la déforestation amazonienne, le recul des glaciers ou bien découvrir la Grande Muraille de Chine. C’est également un levier pour comprendre les défis géopolitiques et les tensions frontalières en de nombreux points du globe. Un nombre toujours croissant de professionnels des territoires utilisent presque quotidiennement ces services pour étudier la structure géologique, les moyens de communication ou bien le relief d’un espace donné.

Aujourd’hui, Google franchit un nouveau pas avec l’entrée en service d’un nouveau logiciel nommé toujours si sobrement « Building Maker ».

Ce dernier a pour fonction de permettre à n’importe quel internaute muni d’un navigateur web et d’un module Google Earth de créer des bâtiments en 3D qui seront ensuite visible par tous via l’application du même nom.

L’idée est d’accélérer la modélisation en trois dimensions du monde entier, qui était jusqu’alors concentrée sur quelques villes et réalisée par les ingénieurs de l’entreprise américaine. La réalisation de bâtiment est très aisée, si l’on ne s’attaque pas à mise en 3D de la Sagrada Familia pour son coup d’essai. Concrètement, il suffit de choisir un bâtiment dans l’une des cinquante communes disponibles actuellement. Ensuite, il suffit de positionner les angles d’une forme prédéfinie sur la construction photographiée et  de répéter l’opération selon 6 angles. Le logiciel se charge alors de l’application des textures. Reste l’étape de validation par Google qui choisit in fine de faire apparaître le bâtiment au sein de Google Earth. L’internaute pourra alors voir son nom mentionné sur la fiche de présentation de l’immeuble ou de la maison réalisé.

Le géant américain s’appuie donc sur une méthode de collaboration bénévole pour accélérer la modélisation de notre planète, un peu à la manière de Facebook qui avait proposer à ses utilisateurs la traduction de ses pages. Mais au delà du gain de temps, et donc de la réduction des coûts de production, quelles peuvent être les motivations du numéro Un de la recherche sur le web ?

En effet, Google Earth est gratuit et n’affiche aucune publicité lors de son utilisation, à l’inverse de Google Maps. La valeur ajoutée est donc ailleurs. Aussi, on peut imaginé que l’entreprise américaine prépare une évolution majeure dans la façon de naviguer sur Internet. Un manière tellement nouvelle, ludique et simple que les internautes auraient du mal à s’en passer, au même titre que Facebook par exemple.

Ce web 3.0 pourrait ainsi être un internet territorialisé, une sorte de double virtuel de notre monde. Et les sources de profit seraient à la hauteur de la révolution logicielle. Les annonceurs n’auraient plus à respecter les règlements de publicité pour installer des panneaux dans des rues virtuelles. Les agents immobiliers pourraient organiser des visites virtuelles de leurs appartements à louer. Les personnes qui cherchent à acheter un terrain pour y construire pourront accéder aux différentes règles d’urbanisme liées, obtenir des devis auprès d’entreprises du BTP et un prêt pour le financement de l’achat, directement auprès de la banque la plus proche.

L’étape suivante pourrait être la création d’un avatar permettant de se déplacer dans ce double de ville afin d’y faire des achats dans des magasins virtuels. Le e-commerce prendrait donc une forme plus réelle qu’à l’heure actuelle, améliorant encore la rentabilité de ces boutiques numériques. Google pourrait ainsi louer des espaces commerciaux avec des baux commerciaux et générer des bénéfices que l’on imagine colossaux.

D’un outil de connaissance et d’information, on passerait donc à un espace ouvert à l’offre et la demande, générateur de profit pour les uns et d’exclusion pour les autres, sans parler du danger de la position monopolistique de l’entreprise américaine.

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Urbanisme

Marrakech – la réhabilitation et le tourisme au dépend des habitants ?

Si Rabat est la capitale politique et Casablanca la capitale économique du Royaume du Maroc, Marrakech en est assurément sa capitale touristique. La Place Jaama El Fnaa, le Palais de la Koutoubia ou le Jardin Majorelle attirent chaque année de nombreux touristes avides de soleil et de dépaysement ; les français sont d’ailleurs particulièrement friands de cette destination, du fait d’une proximité géographique et linguistique liée à un héritage colonial récent.